Le coin prière
[Évangile du jour]
« Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent »
Mt 4, 18-22
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
En ce temps-là,
comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée,
il vit deux frères,
Simon, appelé Pierre,
et son frère André,
qui jetaient leurs filets dans la mer ;
car c’étaient des pêcheurs.
Jésus leur dit :
« Venez à ma suite,
et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
De là, il avança et il vit deux autres frères,
Jacques, fils de Zébédée,
et son frère Jean,
qui étaient dans la barque avec leur père,
en train de réparer leurs filets.
Il les appela.
Aussitôt, laissant leur barque et leur père,
ils le suivirent.
– Acclamons la Parole de Dieu.
[Les paroles des papes]
L'évangile du jour à la lumière de ce qu'en disent les papes récents
À qui Jésus a-t-il commencé à parler ? L’Evangile dit : « Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : "Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes" » (Mt 4, 18-19). Les premiers destinataires de l’appel ont été des pêcheurs : non pas des personnes soigneusement choisies selon leurs capacités ou des hommes pieux qui étaient dans le temple en train de prier, mais des gens ordinaires qui travaillaient. Notons ce que Jésus leur dit : je vous ferai pêcheurs d’hommes. Il parle aux pêcheurs et utilise un langage qui leur est compréhensible. Il les attire à partir de leur vie : il les appelle là où ils sont et comme ils sont, pour les entrainer dans sa mission. « Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent » (v. 20). Pourquoi aussitôt ? Simplement parce qu’ils se sont sentis attirés. Ils n’ont pas été rapides et prêts parce qu’ils avaient reçu un ordre, mais parce qu’ils étaient attirés par l’amour. Pour suivre Jésus les bonnes résolutions ne suffisent pas, mais il faut écouter chaque jour son appel. Lui seul, qui nous connaît et nous aime profondément, nous fait prendre le large dans la mer de la vie. Comme il l’a fait avec ces disciples qui l’ont écouté. Pour cela nous avons besoin de sa Parole : écouter, au milieu des milliers de paroles de chaque jour, cette seule Parole qui ne nous parle pas des choses, mais qui nous parle de la vie. (Pape François, Homélie, 26 janvier 2020)
Pape François, Homélie, 26 janvier 2020
Ce flux couvre du 6 octobre 2026 au 4 novembre 2026 — l'épisode le plus récent est affiché.
[Saint du jour]
Saint André
Apôtre et martyr (+ 62)
Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus: " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter. Dès cet appel, André devient apôtre, avant même d'en avoir reçu le titre. Il rencontre son frère Pierre et l'amène à Jésus. Il est l'homme qui sait nouer des contacts. Lors de la multiplication des pains, c'est André qui amène le jeune garçon portant ses cinq pains et ses deux poissons. Quand des Grecs veulent rencontrer Jésus, c'est à lui qu'ils s'adressent tout naturellement. Des sources tardives font état de son supplice à Patras en Grèce. Au IVe siècle, ses reliques furent transférées à Constantinople. Une importante relique, qui avait été déposée au XVe siècle au Vatican, fut restituée en 1966 aux Orientaux en signe de la volonté de communion entre l'Église de Rome et les patriarcats orientaux. L'Ukraine voudrait qu'il ait été le premier évangélisateur de Kiev et l'Écosse l'a choisi comme patron national.Le 30 novembre 2009, comme chaque année, le Saint-Père a adressé un message au Patriarche œcuménique de Constantinople à l'occasion de la fête de saint André, remis à SS Barthélémy I par le Cardinal Kasper, qui conduit la délégation romaine à Istanbul. Il y rappelle que la commémoration du patron de ce patriarcat, frère de saint Pierre, "doit encourager tous les chrétiens à répondre aux grands enjeux du moment, aux problèmes de plus en plus complexes qui se posent à la chrétienté". Nos Eglises, écrit Benoît XVI, "se sont engagées depuis plusieurs décennies dans la voie du rétablissement de la pleine communion. Et même si l'objectif n'est pas atteint, de grands pas en avant ont été faits, qui ont permis un approfondissement de nos liens". Cette ouverture guide les travaux de la Commission mixte pour le dialogue qui s'est récemment réunie à Chypre, consacrés "à la mission de l'Evêque de Rome dans la communion ecclésiale du premier millénaire", un thème reconnaît le Pape, "qui mérite une étude approfondie et un dialogue prudent dans la perspective de rapprocher les traditions ecclésiales orientales et occidentales pour les intégrer... L'Eglise catholique voit dans le ministère pétrinien un don du Seigneur fait à son Eglise, qui ne peut être interprété comme pouvoir mais comme communion au service de la vérité et de la charité. L'Evêque de Rome, qui préside cette charité...est le Serviteur des Serviteurs de Dieu... A la lumière du modèle du premier millénaire, il convient de trouver ensemble les formes permettant au Successeur de Pierre d'accomplir un service d'amour envers tous et reconnu de tous". Au long de ce chemin vers la pleine communion, "il faut offrir un témoignage commun en œuvrant ensemble au bien de l'humanité, en défendant la dignité de la personne, en affirmant les valeurs fondamentales, en favorisant la justice et la paix. Les Eglises orthodoxe et catholiques peuvent collaborer aussi dans la sensibilisation des gens aux responsabilités de l'humanité et à la défense de la création". (source: VIS 091130 350)Né à Bethsaïde en Galilée, frère de Simon Pierre et pêcheur avec lui, disciple de Jean-Baptiste, il fut le premier appelé par Jésus sur les bords du Jourdain ; il le suivit et lui amena son frère. La tradition rapporte qu'après la Pentecôte, il annonça l'Évangile en Achaïe et mourut en croix à Patras. L'Église de Constantinople le vénère comme son illustre patron.
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[Psaume du jour]
Ps 18 (19), 2-3, 4-5ab
Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l'ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.
Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s'entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.
[Évangile du jour]
« Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent »
Mt 4, 18-22
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
En ce temps-là,
comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée,
il vit deux frères,
Simon, appelé Pierre,
et son frère André,
qui jetaient leurs filets dans la mer ;
car c’étaient des pêcheurs.
Jésus leur dit :
« Venez à ma suite,
et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
De là, il avança et il vit deux autres frères,
Jacques, fils de Zébédée,
et son frère Jean,
qui étaient dans la barque avec leur père,
en train de réparer leurs filets.
Il les appela.
Aussitôt, laissant leur barque et leur père,
ils le suivirent.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Ce flux couvre du 6 octobre 2026 au 4 novembre 2026 — l'épisode le plus récent est affiché.
[Saint du jour]
Saint André
Apôtre et martyr (+ 62)
Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus: " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter. Dès cet appel, André devient apôtre, avant même d'en avoir reçu le titre. Il rencontre son frère Pierre et l'amène à Jésus. Il est l'homme qui sait nouer des contacts. Lors de la multiplication des pains, c'est André qui amène le jeune garçon portant ses cinq pains et ses deux poissons. Quand des Grecs veulent rencontrer Jésus, c'est à lui qu'ils s'adressent tout naturellement. Des sources tardives font état de son supplice à Patras en Grèce. Au IVe siècle, ses reliques furent transférées à Constantinople. Une importante relique, qui avait été déposée au XVe siècle au Vatican, fut restituée en 1966 aux Orientaux en signe de la volonté de communion entre l'Église de Rome et les patriarcats orientaux. L'Ukraine voudrait qu'il ait été le premier évangélisateur de Kiev et l'Écosse l'a choisi comme patron national.Le 30 novembre 2009, comme chaque année, le Saint-Père a adressé un message au Patriarche œcuménique de Constantinople à l'occasion de la fête de saint André, remis à SS Barthélémy I par le Cardinal Kasper, qui conduit la délégation romaine à Istanbul. Il y rappelle que la commémoration du patron de ce patriarcat, frère de saint Pierre, "doit encourager tous les chrétiens à répondre aux grands enjeux du moment, aux problèmes de plus en plus complexes qui se posent à la chrétienté". Nos Eglises, écrit Benoît XVI, "se sont engagées depuis plusieurs décennies dans la voie du rétablissement de la pleine communion. Et même si l'objectif n'est pas atteint, de grands pas en avant ont été faits, qui ont permis un approfondissement de nos liens". Cette ouverture guide les travaux de la Commission mixte pour le dialogue qui s'est récemment réunie à Chypre, consacrés "à la mission de l'Evêque de Rome dans la communion ecclésiale du premier millénaire", un thème reconnaît le Pape, "qui mérite une étude approfondie et un dialogue prudent dans la perspective de rapprocher les traditions ecclésiales orientales et occidentales pour les intégrer... L'Eglise catholique voit dans le ministère pétrinien un don du Seigneur fait à son Eglise, qui ne peut être interprété comme pouvoir mais comme communion au service de la vérité et de la charité. L'Evêque de Rome, qui préside cette charité...est le Serviteur des Serviteurs de Dieu... A la lumière du modèle du premier millénaire, il convient de trouver ensemble les formes permettant au Successeur de Pierre d'accomplir un service d'amour envers tous et reconnu de tous". Au long de ce chemin vers la pleine communion, "il faut offrir un témoignage commun en œuvrant ensemble au bien de l'humanité, en défendant la dignité de la personne, en affirmant les valeurs fondamentales, en favorisant la justice et la paix. Les Eglises orthodoxe et catholiques peuvent collaborer aussi dans la sensibilisation des gens aux responsabilités de l'humanité et à la défense de la création". (source: VIS 091130 350)Né à Bethsaïde en Galilée, frère de Simon Pierre et pêcheur avec lui, disciple de Jean-Baptiste, il fut le premier appelé par Jésus sur les bords du Jourdain ; il le suivit et lui amena son frère. La tradition rapporte qu'après la Pentecôte, il annonça l'Évangile en Achaïe et mourut en croix à Patras. L'Église de Constantinople le vénère comme son illustre patron.
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[Psaume du jour]
Ps 18 (19), 2-3, 4-5ab
Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l'ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.
Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s'entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.
[Les paroles des papes]
L'évangile du jour à la lumière de ce qu'en disent les papes récents
À qui Jésus a-t-il commencé à parler ? L’Evangile dit : « Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : "Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes" » (Mt 4, 18-19). Les premiers destinataires de l’appel ont été des pêcheurs : non pas des personnes soigneusement choisies selon leurs capacités ou des hommes pieux qui étaient dans le temple en train de prier, mais des gens ordinaires qui travaillaient. Notons ce que Jésus leur dit : je vous ferai pêcheurs d’hommes. Il parle aux pêcheurs et utilise un langage qui leur est compréhensible. Il les attire à partir de leur vie : il les appelle là où ils sont et comme ils sont, pour les entrainer dans sa mission. « Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent » (v. 20). Pourquoi aussitôt ? Simplement parce qu’ils se sont sentis attirés. Ils n’ont pas été rapides et prêts parce qu’ils avaient reçu un ordre, mais parce qu’ils étaient attirés par l’amour. Pour suivre Jésus les bonnes résolutions ne suffisent pas, mais il faut écouter chaque jour son appel. Lui seul, qui nous connaît et nous aime profondément, nous fait prendre le large dans la mer de la vie. Comme il l’a fait avec ces disciples qui l’ont écouté. Pour cela nous avons besoin de sa Parole : écouter, au milieu des milliers de paroles de chaque jour, cette seule Parole qui ne nous parle pas des choses, mais qui nous parle de la vie. (Pape François, Homélie, 26 janvier 2020)
Pape François, Homélie, 26 janvier 2020