Le coin prière
[Évangile du jour]
« Le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. Les disciples avaient peur de l’interroger sur cette parole »
Lc 9, 43b-45
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
comme tout le monde était dans l’admiration
devant tout ce qu’il faisait,
Jésus dit à ses disciples :
« Ouvrez bien vos oreilles à ce que je vous dis maintenant :
le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. »
Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole,
elle leur était voilée,
si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens,
et ils avaient peur de l’interroger sur cette parole.
– Acclamons la Parole de Dieu.
[Les paroles des papes]
L'évangile du jour à la lumière de ce qu'en disent les papes récents
Ils avaient peur de la croix. Pierre lui-même, après cette confession solennelle dans la région de Césarée de Philippe, lorsque Jésus répète ces paroles, réprimande le Seigneur en lui disant : « Non, jamais, Seigneur ! Ça, non ! » Il avait peur de la croix. Mais il n’y avait pas que les disciples, il n’y avait pas que Pierre : Jésus lui-même avait peur de la croix. Lui ne ne pouvait pas se tromper, Lui savait. Et sa peur était si grande que, ce jeudi soir-là, il a sué du sang. La peur de Jésus était si grande qu’il a prononcé presque les mêmes paroles que Pierre. Presque. « Père, éloigne de moi cette coupe » ; mais il a ajouté : « Que ta volonté soit faite ». C’est là toute la différence. (… )
Nous devons demander la grâce de ne pas fuir la croix quand elle viendra. Avec crainte, c’est vrai, elle nous fait peur. (…)
Tout près de Jésus sur la croix se trouve sa mère, sa maman. Nous la prions et il serait bon de lui demander de nous accorder la grâce non pas d’ôter la crainte – il est naturel d’avoir peur de la croix –, mais de ne pas nous laisser effrayer et de ne pas fuir la croix. Elle était là et elle sait comment rester près de la croix. (Pape François, Homélie à Sainte Marthe, 28 septembre 2013)
Pape François, Homélie à Sainte Marthe, 28 septembre 2013
Ce flux couvre du 23 août 2026 au 20 septembre 2026 — l'épisode le plus récent est affiché.
[Saint du jour]
Saints Côme et Damien
Martyrs à Cyr (IIIe siècle)
Dès le Ve siècle, on trouve, en Orient et à Rome, des basiliques, des oratoires, de hôpitaux qui portent leurs noms. Il est très vraisemblable qu'ils soient morts ensemble pour la foi dans la ville de Cyr en Syrie. Peut-être même étaient-ils frères, selon ce que dit la légende. Venus d'Arabie pour exercer la médecine, ils soignaient les pauvres, délivraient les énergumènes, rendaient l'espoir aux pessimistes et la joie aux mélancoliques. Le gouverneur Lysias qu'ils avaient soigné, les condamna cependant à d'horribles tortures puis à être décapités. Ils étaient chrétiens. Fêtés le 1er juillet ou le 1er novembre en Orient. L'histoire qui suit, résumé des légendes entourant ces saints jumeaux, justifie suffisamment qu'au Moyen Age, ils soient devenus les patrons des docteurs ainsi que d'une variété de professions associées à la médecine, comme, à un certain moment, les barbiers.Côme et Damien sont les principaux et les plus connus de ces saints vénérés en Orient comme 'anargyroi', les 'sans argent'. Ils pratiquaient en effet la médecine sans demander de rémunérations à leurs patients. (Diocèse aux Armées françaises)- à voir aussi: exposition temporaire triptyque Saints Côme et Damien.Illustration: Saint Côme et Saint Damien - Société d'Histoire de la Pharmacie Le 26 septembre, le martyrologe romain fait mémoire des saints Côme et Damien, martyrs. Leur martyre fit d'eux des frères et les miracles fleurirent sur leur tombe, à Cyr en Syrie du nord, au point qu'ils furent considérés comme des médecins guérissant les malades gratuitement.
En savoir plus →
[Psaume du jour]
Ps 89 (90), 3-4, 5-6, 12-13, 14.17abc
Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
[Évangile du jour]
« Le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. Les disciples avaient peur de l’interroger sur cette parole »
Lc 9, 43b-45
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
comme tout le monde était dans l’admiration
devant tout ce qu’il faisait,
Jésus dit à ses disciples :
« Ouvrez bien vos oreilles à ce que je vous dis maintenant :
le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. »
Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole,
elle leur était voilée,
si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens,
et ils avaient peur de l’interroger sur cette parole.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Ce flux couvre du 23 août 2026 au 20 septembre 2026 — l'épisode le plus récent est affiché.
[Saint du jour]
Saints Côme et Damien
Martyrs à Cyr (IIIe siècle)
Dès le Ve siècle, on trouve, en Orient et à Rome, des basiliques, des oratoires, de hôpitaux qui portent leurs noms. Il est très vraisemblable qu'ils soient morts ensemble pour la foi dans la ville de Cyr en Syrie. Peut-être même étaient-ils frères, selon ce que dit la légende. Venus d'Arabie pour exercer la médecine, ils soignaient les pauvres, délivraient les énergumènes, rendaient l'espoir aux pessimistes et la joie aux mélancoliques. Le gouverneur Lysias qu'ils avaient soigné, les condamna cependant à d'horribles tortures puis à être décapités. Ils étaient chrétiens. Fêtés le 1er juillet ou le 1er novembre en Orient. L'histoire qui suit, résumé des légendes entourant ces saints jumeaux, justifie suffisamment qu'au Moyen Age, ils soient devenus les patrons des docteurs ainsi que d'une variété de professions associées à la médecine, comme, à un certain moment, les barbiers.Côme et Damien sont les principaux et les plus connus de ces saints vénérés en Orient comme 'anargyroi', les 'sans argent'. Ils pratiquaient en effet la médecine sans demander de rémunérations à leurs patients. (Diocèse aux Armées françaises)- à voir aussi: exposition temporaire triptyque Saints Côme et Damien.Illustration: Saint Côme et Saint Damien - Société d'Histoire de la Pharmacie Le 26 septembre, le martyrologe romain fait mémoire des saints Côme et Damien, martyrs. Leur martyre fit d'eux des frères et les miracles fleurirent sur leur tombe, à Cyr en Syrie du nord, au point qu'ils furent considérés comme des médecins guérissant les malades gratuitement.
En savoir plus →
[Psaume du jour]
Ps 89 (90), 3-4, 5-6, 12-13, 14.17abc
Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
[Les paroles des papes]
L'évangile du jour à la lumière de ce qu'en disent les papes récents
Ils avaient peur de la croix. Pierre lui-même, après cette confession solennelle dans la région de Césarée de Philippe, lorsque Jésus répète ces paroles, réprimande le Seigneur en lui disant : « Non, jamais, Seigneur ! Ça, non ! » Il avait peur de la croix. Mais il n’y avait pas que les disciples, il n’y avait pas que Pierre : Jésus lui-même avait peur de la croix. Lui ne ne pouvait pas se tromper, Lui savait. Et sa peur était si grande que, ce jeudi soir-là, il a sué du sang. La peur de Jésus était si grande qu’il a prononcé presque les mêmes paroles que Pierre. Presque. « Père, éloigne de moi cette coupe » ; mais il a ajouté : « Que ta volonté soit faite ». C’est là toute la différence. (… )
Nous devons demander la grâce de ne pas fuir la croix quand elle viendra. Avec crainte, c’est vrai, elle nous fait peur. (…)
Tout près de Jésus sur la croix se trouve sa mère, sa maman. Nous la prions et il serait bon de lui demander de nous accorder la grâce non pas d’ôter la crainte – il est naturel d’avoir peur de la croix –, mais de ne pas nous laisser effrayer et de ne pas fuir la croix. Elle était là et elle sait comment rester près de la croix. (Pape François, Homélie à Sainte Marthe, 28 septembre 2013)
Pape François, Homélie à Sainte Marthe, 28 septembre 2013